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05/04/2011

UFR des Sciences historiques : REUNION PUBLIQUE JEUDI à 12h!

"Aux dernières élections du conseil de l'UFR (l'instance de gestion) des sciences historiques, la liste "Agir pour changer le Palais U" portée par Sud étudiant Strasbourg et d'autres étudiants, avait remporté 6 sièges sur 10."

[Liste soutenue par le collectif en veille UCR : il s'agissait en effet de la seule portant les idées et l'esprit du mouvement de contestation dans le monde universitaire en 2009]

"A l'approche de la fin de l'année, nous vous proposons un bilan de notre présence dans ce conseil, maus surtout, nous proposons à l'ensemble des étudiants en sciences historiques de faire leur bilan de l'année."


Cette année, quelles difficultés avons-nous rencontrées?

Quelles solutions pouvons-nous apporter?

Qu'est-ce qui doit changer au sein de notre UFR et de l'UDS?

JEUDI 7 AVRIL A 12H au PALAIS U, SALLE PASTEUR

 

09/03/2011

Julien : la relaxe!

La Cour d’Appel a confirmé la décision de relaxe !
 
Je remercie sincèrement tout le monde ; pour votre soutien et tout le reste :)
 
Après presque 2 ans (du 8 avril 2009 au 9 mars 2011), cette affaire est enfin terminée ! (En toute logique du moins !)
 
Encore merci,
 
Julien Schoenfelder


(UCR : Pour plus d'infos sur cette affaire, rendez-vous dans la rubrique "Julien" de ce blog.)

20:37 Publié dans Julien | Lien permanent | Commentaires (0)

30/01/2011

Julien : le procès en appel

Bonjour à tous,
 
L'appel du procès a donc eu lieu hier après-midi (mercredi 26 janvier 2011, près de deux ans après les faits). Encore une fois, aucun policier n'était présent, seule leur avocate était là.
Elle demande désormais 100€ de dommages et intérêts pour chaque policier, ainsi que 700 € de frais de dossiers.
La procureur demande, elle, une amende avec sursis dont je ne me souviens plus du montant exact.
Le juge a mis son jugement en délibéré pour le 9 mars 2011.
J'ai confiance pour être à nouveau relaxé à cette date là.
 
Je voulais vraiment remercier tous ceux qui se sont déplacés, mais aussi ceux qui n'ont pas pu venir, ceux qui ont suivi cette affaire, ceux qui m'ont envoyé des mails de soutien, et tous les autres aussi !
 
N'hésitez pas à transmettre ces infos.
 
Encore merci à tous,
 
Julien Schoenfelder

[Si vous souhaitez plus d'informations sur cette affaire, reportez-vous à la rubrique "Julien" de ce blog.]

13:49 Publié dans Julien | Lien permanent | Commentaires (0)

24/01/2011

Halte aux suppressions de postes

DNA.fr - Quelques milliers de personnes se sont mobilisées hier dans toute la France pour dénoncer les 16 000 suppressions de postes dans l’Éducation nationale prévues en 2011 (DNA de vendredi) 50 000 postes ont été supprimés depuis 2007 (sur 850 000 enseignants environ).. A Strasbourg, où 386 départs à la retraite ne seront pas remplacés, ils étaient environ 250 à s’être donné rendez-vous place Kléber. À Mulhouse, une petite centaine d’enseignants se sont rassemblés place des Victoires. Suite : Cliquez ici

Absentéisme : la suspension des allocations entre en vigueur

Ouest-France.fr - Aujourd'hui, le texte de loi sur l’absentéisme scolaire entre en application : il est paru hier au Journal officiel.

En cas d'absences répétées d'un élève, « le directeur de l'organisme débiteur de prestations familiales est tenu de suspendre, sur demande de l'inspecteur d'académie, le versement de la part des allocations familiales dues au titre de l'enfant absentéiste ».

La mesure existait déjà, mais était peu appliquée. Dans la loi de 2006, la responsabilité de suspendre les allocations revenait aux présidents de conseils généraux qui n'étaient presque jamais saisis.

Ce que prévoit le texte

Selon le texte du député UMP des Alpes Maritimes, Eric Ciotti, voté par l'Assemblée nationale puis le Sénat, le 15 septembre, un élève ayant été absent plus de quatre demi-journées par mois, sans justification, recevra un avertissement.

Le directeur de l'établissement en informera l'inspecteur d'académie qui rencontra les parents tout en saisissant le président du Conseil général afin que soit mis en place un contrat de «responsabilité parentale».

Si, au cours du mois suivant, l'absentéisme de l'élève est à nouveau constaté, l'inspecteur d'académie a alors «l'obligation» de saisir le directeur de la caisse des allocations familiales qui suspendra le versement des allocations.

19/10/2010

Occupation du centre administratif de l'UDS (18 octobre 2010)

AlsaceEnLutte.com - Nous, étudiant-e-s et personnel-le-s en lutte de l’Université de Strasbourg, réunis en assemblée générale avons voté l’occupation de la présidence de l’université jusqu’à satisfaction de toutes nos revendications, à savoir :

-le paiement des jours de grève pour les travailleurs

-le paiement mensuel des vacataires ainsi que la mise en place d’un statut non-précaire

-la fermeture administrative de l’université les jours de grève

Nous luttons contre la casse sociale (réforme des retraites, privatisation des services publics etc.) opérée par les classes dominantes avec le soutien de l’Etat et appelons de nos vœux une société juste et solidaire.

Nous réaffirmons notre soutien inconditionnel à tous les lycéen-ne-s, étudiant-e-s, travailleur-euse-s, chômeur-eus-s, précaires, retraité-e-s en lutte et les invitons à nous rejoindre pour s’organiser et créer une réelle convergence.

Pour la solidarité face à la répression et pour la convergence des luttes sociales !

Comité d’occupation de la présidence.

18/10/2010

Strasbourg : les étudiants occupent une partie de l'université (Le Parisien - AFP)

 

LeParisien.fr (AFP) - Une soixantaine d'étudiants occupaient lundi le centre administratif de l'université de Strasbourg (UDS) où ils comptent rester jusqu'à la prévue mardi au centre-ville, a-t-on appris auprès d'un responsable étudiant.
L'action a été décidée lors d'une assemblée générale dans l'après-midi, a précisé à l'AFP un membre du Comité de lutte et d'occupation de l'UDS, qui a souhaité conserver l'anonymat.


Les étudiants demandent le "retrait du projet de réforme des retraites" ainsi que le paiement des vacataires de l'université, dont certains n'ont pas été payés pour les mois de juillet et août, a-t-il expliqué.
Quelques manifestants sont montés brièvement sur le toit de l'université pour installer des banderoles et appeler les étudiants et les salariés à rejoindre le mouvement d'occupation et la manifestation prévue mardi à 14H30.
L'UDS est la première université de en nombre d'étudiants, avec plus de 42.000 inscrits.

 

Connexe : mardi 19 octobre 2010 : Strasbourg : Manifestation contre la réforme des retraites

Connexe : pour manifester contre la réforme des retraites, rendez-vous ce mardi 19 octobre à 14h30 Place de la République!

12/10/2010

Connexe : L'opposition à la réforme des retraites se radicalise (Reuters)

?m=02&d=20101012&t=2&i=224077404&w=450&fh=&fw=&ll=&pl=&r=2010-10-12T123214Z_01_APAE69B0YTS00_RTROPTP_0_OFRTP-FRANCE-RETRAITES-MOBILISATION-20101012PARIS (Reuters) - L'opposition à la réforme des retraites en France est entrée mardi dans une phase de radicalisation qui n'a pas empêché le gouvernement de réaffirmer sa détermination à mener le projet à son terme. 

 

Confronté à des manifestations de masse et à des grèves reconductibles, l'exécutif a répété qu'il ne céderait pas sur un texte dont Nicolas Sarkozy entend faire un symbole.

 

"Je le dis très solennellement à cette heure devant l'Assemblée nationale, nous sommes décidés à mener cette réforme à son terme", a déclaré François Fillon lors des questions d'actualité au Palais-Bourbon.

 

Revenir sur la retraite à 62 ans serait "une folie économique et une catastrophe sociale", a ajouté le Premier ministre.

 

Le gouvernement parle d'une mobilisation en hausse à la mi-journée, avec environ 500.000 manifestants, contre 380.000 à la même heure le 2 octobre, selon le ministère de l'Intérieur.

 

Les syndicats évoquent un nombre de manifestants plus important que lors de toutes les précédentes journées d'action, qui avaient réuni selon eux jusqu'à trois millions de personnes.

 

L'exécutif a tenté de couper l'herbe sous les pieds des centrales syndicales en faisant adopter au Sénat les principales mesures de son projet de loi avant cette nouvelle journée de mobilisation qui sera rééditée samedi dans toute la France.

 

Après les députés, les sénateurs ont adopté lundi soir le report de 65 à 67 ans de l'âge pour une retraite à taux plein, avec quelques concessions pour les parents de familles nombreuses. Le report de 60 à 62 ans de l'âge légal de départ à la retraite avait déjà été adopté par les deux assemblées.

La stratégie du gouvernement est claire: le coeur de la réforme adopté par la représentation nationale, la contestation n'a plus de raison d'être et le mouvement devrait s'étioler.

Suite : Cliquez ici

29/09/2010

Pétitions : Pour Nadica, Mehmet, Zhou, George... étudiants à Strasbourg.

Education Sans Frontières - "Nadica est une jeune étudiante en langues étrangères qui a trouvé le chemin de succès après trois années d’échec à la faculté que ses parents ont choisi à sa place. Sheng rêve d’enseigner le français en Chine et elle vient de réussir sa première année en Master de « Français langue étrangère ». Mehmet, un étudiant en philosophie, vient de terminer la première partie de son mémoire avec les félicitations et les encouragements de ses professeurs.

Tous ces étudiants ont connu des difficultés. Ils les ont surmontées. Ils sont en situation irrégulière.

Zhou, une étudiante chinoise en littérature française, a réussi à dépasser sa timidité et elle a terminé son mémoire en Master après trois ans de travail. En situation irrégulière, elle a été arrêtée chez elle le jeudi 2 septembre 2010 à 7h du matin et expulsée le lendemain, sans passer devant le Juge des Libertés et de la Détention, sans pouvoir faire ses bagages et dire au-revoir à ses amis.

George, un autre étudiant a été arrêté le jeudi 23 septembre au matin, devant son domicile et il se trouve actuellement au Centre de Rétention Administrative à Geispolsheim. Son futur reste incertain.

Nous, les étudiants, les professeurs et les citoyens, dénonçons les pratiques brutales et irrespectueuses de la Police aux frontières et de la Préfecture. Le climat d’insécurité et la crainte de ces jeunes gens de se voir interdire de poursuivre leurs études a un effet destructeur sur leur vies et crée une atmosphère d’incompréhension et d’angoisse chez les étudiants étrangers qui font pourtant la fierté de l’Université de Strasbourg.

Nous vous demandons, M le Préfet, de régulariser les étudiants étrangers qui ont réussi leurs études malgré les difficultés qu’ils ont dû surmonter et de leur donner la possibilité de terminer leur parcours universitaire et obtenir un diplôme, si important pour leur future vie professionnelle."

Signez la pétition ! ==> http://www.educationsansfrontieres.org/article31659.html