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<title>Union Contre la Réforme (Blog du groupe Facebook) - L'UNIVERSITE NE CEDERA PAS!</title>
<description>Regroupement d'étudiants et d'enseignants-chercheurs de Strasbourg contre la réforme des universités menée actuellement par Valérie Pécresse</description>
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<lastBuildDate>Sun, 06 Dec 2009 12:28:28 +0100</lastBuildDate>
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<title>Des universitaires s'indignent de la suppression de l'histoire-géo en Terminale S (Le Monde)</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Presse écrite Divers</category>
<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 12:28:28 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/savoirs-et-connaissances/article/2009/12/05/des-universitaires-s-indignent-de-la-suppression-de-l-histoire-geo-en-terminale-s_1276660_3328.html&quot;&gt;LeMonde.fr&lt;/a&gt; -&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; Ils refusent de voir l'histoire-géographie disparaître des programmes des terminales scientifiques et demandent au ministre de l'Education national &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/69ba/luc-chatel.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Luc Chatel&lt;/a&gt; de faire marche arrière. Dans le &lt;a href=&quot;http://www.lejdd.fr/Societe/Education/Actualite/Sauver-l-histoire%21-155826/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Journal du dimanche&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; du samedi 5 décembre, vingt universitaires, principalement des historiens, jugent &lt;em&gt;&quot;impératif d'annuler&quot;&lt;/em&gt; la décision &lt;em&gt;&quot;à courte vue&quot;&lt;/em&gt; de rendre optionnelle cette matière en terminale scientifique. Parmi eux, figurent les historiens Jacques Le Goff, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/71a7/jean-pierre-azema.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Jean-Pierre Azéma&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/1600/antony-beevor.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Antony Beevor&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/846e/jean-jacques-becker.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Jean-Jacques Becker&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/9d99/andre-kaspi.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;André Kaspi&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/2562/annette-wieviorka.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Annette Wieviorka&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/ac31/benjamin-stora.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Benjamin Stora&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/7b21/jean-tulard.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Jean Tulard&lt;/a&gt; mais aussi le philosophe &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/1a49/alain-finkielkraut.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Alain Finkielkraut&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le projet de réforme des lycées, que Luc Chatel doit présenter jeudi devant le Conseil supérieur de l'Education, prévoit que les lycéens ayant choisi la voie scientifique n'aient plus de cours d'histoire-géographie obligatoires en terminale afin qu'ils puissent se consacrer à leurs matières scientifiques. L'épreuve du baccalauréat serait organisée à la fin de la première pour ces élèves, qui bénéficieraient cette année-là de quatre heures de cours hebdomadaires pour cette matière.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;La décision envisagée par M. le ministre de l'Education nationale, dans le cadre de la réforme des lycées ne peut que susciter la stupéfaction par son décalage avec les nécessités évidentes de la formation des jeunes Français au début du XXIe siècle&quot;&lt;/em&gt;, peut-on lire dans cet appel. &lt;em&gt;&quot;A l'heure de la mondialisation&quot;&lt;/em&gt;, les auteurs du texte soulignent l'importance de l'histoire et de la géographie pour &lt;em&gt;&quot;se situer dans le monde d'aujourd'hui&quot;&lt;/em&gt;. Il invoquent également &lt;em&gt;&quot;l'impossibilité d'accéder à certaines formations supérieures de haut niveau&quot;&lt;/em&gt; sans la connaissance de ces disciplines.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l'identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure&lt;/em&gt; &lt;em&gt;va priver une partie de la jeunesse française des moyens de se faire de la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements sommaires&quot;&lt;/em&gt;, jugent-ils. En conséquence, les signataires jugent &lt;em&gt;&quot;impératif d'annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l'adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La série scientifique est privilégiée par une majorité de lycéens de la filière générale. La réforme des lycées, que &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/6ba2/nicolas-sarkozy.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Nicolas Sarkozy&lt;/a&gt; qualifie de simples &lt;em&gt;&quot;orientations&quot;&lt;/em&gt;, devra s'appliquer à partir de la rentrée 2010, a demandé le chef de l'Etat en octobre. Les changements en première entreraient en vigueur en 2011 et ceux de la terminale l'année suivante.&lt;/p&gt;
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<title>Le gouvernement supprime l'histoire-géo en Terminale S...</title>
<link>http://ucr.hautetfort.com/archive/2009/11/25/le-gouvernement-supprime-l-histoire-geo-en-terminale-s.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Presse écrite Divers</category>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 08:34:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://asset.rue89.com/files/imagecache/asset_wizard_width/files/ArnaudAubron/RTXPO32.jpg&quot; alt=&quot;RTXPO32.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; width=&quot;242&quot; height=&quot;161&quot; /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/2009/11/23/lhistoire-geo-victime-de-la-reforme-du-lycee-de-luc-chatel-127111&quot;&gt;Rue89.com&lt;/a&gt; -&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; La semaine dernière, on annonçait le passage de 2h30 à 4 heures hebdomadaires d'histoire-géographie pour toutes les classes de première -y compris la série scientifique. Tambours, trompettes, certains se réjouissaient d'avance de l'ouverture d'esprit que représenterait cet effort dans le tronc commun. Or un «&amp;nbsp;détail&amp;nbsp;» manquait, et pas des moindres&amp;nbsp;: en terminale S, l'histoire-géo devient facultative, à raison de deux heures par semaine.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En fait, l'idée de cette suppression n'est pas complètement sortie de nulle part puisqu'on l'avait déjà évoquée l'an dernier, alors que Xavier Darcos occupait le poste de Luc Chatel. Mais la mobilisation avait alors eu raison des velléités ministérielles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette année, le projet semble autrement plus abouti puisque le changement figure dans &lt;a href=&quot;http://www.education.gouv.fr/cid49667/vers-un-nouveau-lycee-en-2010.html#La%20nouvelle%20classe%20de%20terminale&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la grille des horaires dévoilée le 19 novembre dernier&lt;/a&gt; à l'occasion d'un point presse au ministère. La mesure doit entrer en vigueur en 2012, date retenue pour la réforme de l'année de terminale.&lt;/p&gt; &lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Chatel s'est fait bourrer le mou par les mathématiciens et les physiciens&amp;nbsp;»&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce lundi, les profs de la discipline ont commencé à se mobiliser sur le Net contre cette mesure. Dans le secondaire comme dans le supérieur. Jacques Sapir, &lt;a href=&quot;http://cemi.ehess.fr/document.php?id=414&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;économiste de formation et directeur de recherches à l'EHESS&lt;/a&gt;, est &lt;a href=&quot;http://culturevisuelle.org/icones/154/comment-page-1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;monté au créneau&lt;/a&gt; (pour info, son épouse est prof d'histoire-géo et impliquée dans l&lt;a href=&quot;http://www.aphg.fr/index.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;'associations des enseignants de la discipline&lt;/a&gt;). Interviewé par Rue89, l'universitaire dénonce le manque de professionnalisme de Luc Chatel&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;blockquote style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Darcos était un vrai professionnel de l'éducation, il avait compris que ça n'avait pas de sens d'imposer cela. Chatel, lui, n'est même pas un professionnel de la politique&amp;nbsp;: c'est un professionnel du marketing. Si je peux me permettre, il s'est fait bourrer le mou par les mathématiciens et les physiciens.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'argument principal, côté ministère, c'est qu'il était temps de revaloriser les filières L (littéraire) et ES (économique et sociale). En rendant l'histoire-géographie facultative en terminale S, on espère dissuader les candidats à des études comme Sciences-Po de passer par la série scientifique sous prétexte qu'elle serait plus réputée. Là encore, Jacques Sapir dénonce l'inconsistance du raisonnement au nom de l'éveil des ouailles&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;blockquote style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Ils ne passeront peut-être plus par la série S pour préparer Sciences-Po mais ils feront quand-même S pour faire HEC ou Polytechnique, où il y a bien des formations en management culturel, que je sache&amp;nbsp;! Ils ont besoin d'avoir de meilleures bases.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un élève sur deux en terminale S&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Numériquement, le passage à un enseignement optionnel est loin de concerner une minorité&amp;nbsp;: aujourd'hui, un élève sur deux fait une terminale S. L'objectif du gouvernement est de rééquilibrer pour arriver à un ratio de l'ordre d'un gros tiers -le ratio concerne les filières du bac général, pour précision.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour eux, l'histoire-géo sera sanctionnée par une épreuve anticipée au bac qui se passera dès la classe de première. Autant dire que la probabilité qu'un grand nombre d'élèves prennent la matière en option est faible. Pour les services de Luc Chatel, ce n'est pas vraiment un problème dans la mesure où le but explicite est de doper la spécialisation des élèves.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On ignore cependant encore tout de la ventilation des futurs programmes. A ce jour, c'est toute la période après 1945 qui fait l'objet de l'enseignement en terminale.&lt;/p&gt;
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<title>L'éducation nationale en grève mardi (Le Monde)</title>
<link>http://ucr.hautetfort.com/archive/2009/11/23/l-education-nationale-en-greve-mardi-le-monde.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Presse écrite Divers</category>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 18:21:58 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/23/education-des-syndicats-d-enseignants-appellent-a-la-greve_1271031_3224.html&quot;&gt;LeMonde.fr&lt;/a&gt; -&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; Le climat dans l'éducation nationale et l'enseignement supérieur – relativement calme depuis la rentrée – est tendu. Principale cause : la réforme de la formation des enseignants, alors que plusieurs syndicats appellent mardi à la grève. La FSU, principale organisation de l'éducation, et la FERC-CGT, fédération enseignement de la CGT, ont appelé les personnels &lt;em&gt;&quot;à participer massivement&quot;&lt;/em&gt; au mouvement. Celui-ci pourrait entraîner la mise en place dans certaines écoles primaires du service minimum d'accueil.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Des manifestations seront organisées à Paris et en province. La première organisation étudiante, l'UNEF, a appelé les étudiants à s'y joindre. Dans la capitale, le cortège partira à 14&amp;nbsp;h&amp;nbsp;30 de Port-Royal pour Saint-François-Xavier. FSU et FERC-CGT, qui critiquent les &lt;em&gt;&quot;50&amp;nbsp;000 suppressions&quot;&lt;/em&gt; de postes d'enseignants &lt;em&gt;&quot;en cinq ans&quot;&lt;/em&gt;, réclament &lt;em&gt;&quot;des recrutements à la hauteur des besoins&quot;&lt;/em&gt;. Ils exigent aussi une &lt;em&gt;&quot;réelle revalorisation&quot;&lt;/em&gt; des enseignants, &lt;em&gt;&quot;l'amélioration des conditions de travail&quot;&lt;/em&gt; et la titularisation des précaires. &lt;em&gt;&quot;On a fait le choix d'appeler dès octobre à cette grève en sachant la difficulté de mobiliser. Mais les événements sont en train de nous donner raison&quot;&lt;/em&gt;, sur le lycée et la formation des enseignants, a commenté &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/af1e/gerard-aschieri.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Gérard Aschieri&lt;/a&gt;, le patron de la FSU.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Principal syndicat des professeurs du secondaire, le SNES-FSU a appelé les personnels à &lt;em&gt;&quot;refuser&quot;&lt;/em&gt; la réforme du lycée présentée par le ministre de l'éducation nationale, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/69ba/luc-chatel.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Luc Chatel&lt;/a&gt;. Le projet ne suscite guère cette fois d'opposition lycéenne, contrairement à la précédente mouture, retirée fin 2008. L'UNL, première organisation, appelle simplement à des &lt;em&gt;&quot;réunions-débats&quot;&lt;/em&gt; sur la réforme et &lt;em&gt;&quot;les lycéens qui le veulent à rejoindre les manifestations&quot;&lt;/em&gt; contre les suppressions de postes. Il mécontente en revanche le SNES, opposé à &lt;em&gt;&quot;l'autonomie&quot;&lt;/em&gt; donnée aux lycées pour organiser certains horaires, et aux baisses des horaires de certaines disciplines pour placer dans la semaine l'&lt;em&gt;&quot;accompagnement personnalisé&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LA FORMATION DES PROFESSEURS VIVEMENT CRITIQUÉE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La réforme la plus critiquée reste cependant celle de la formation des enseignants, qui vise à recruter les professeurs au niveau master 2 (bac+5) et donne la formation aux universités via des masters.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Luc Chatel et &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/9824/valerie-pecresse.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Valérie Pécresse&lt;/a&gt; viennent de décider que les concours auront lieu durant l'année de master 2, que les épreuves seront davantage axées sur le savoir disciplinaire que sur la pédagogie et que les masters seront plutôt généralistes, pour permettre aux étudiants ayant raté les concours de se reconvertir plus facilement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ces choix ont suscité un tollé et l'UNEF appelle à manifester car elle estime que la seconde année de master, avec concours, mémoire de recherche et stage, sera trop lourde pour les étudiants. Mais au-delà des syndicats, qui ont pu trouver là un motif de remobiliser contre le gouvernement, la Conférence des présidents d'universités (CPU) vient aussi de demander de &lt;em&gt;&quot;revenir sur les schémas proposés&quot;&lt;/em&gt;, alors que la réforme avait déjà été au cœur de la contestation universitaire du printemps et donc repoussée d'un an.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Opposition sur le fond, ou sentiment de la CPU de ne pas avoir été écoutée ? Au ministère de l'enseignement supérieur, on souligne que le projet actuel est &lt;em&gt;&quot;une ligne médiane, qui permet de concilier les préoccupations, souvent différentes, des uns et des autres&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
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<title>Lyon : Jeudi Noir pend la crémaillère au CROUS et trinque à la santé de Pécresse! (La Télé Libre)</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Vidéos Actions diverses</category>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 14:07:29 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xb666m&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;339&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xb666m&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xb666m&quot;&gt;JEUDI NOIR PEND LA CRÉMAILLÈRE AU CROUS DE LYON&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/latelelibre&quot;&gt;latelelibre&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Les étudiants allemands contre la &quot;dégradation&quot; de l'université (Le Monde)</title>
<link>http://ucr.hautetfort.com/archive/2009/11/18/les-etudiants-allemands-contre-la-degradation-de-l-universit.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Presse écrite Divers</category>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 17:22:56 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/11/18/les-etudiants-allemands-contre-la-degradation-de-l-universite_1268737_3214.html#ens_id=1268544&quot;&gt;LeMonde.fr&lt;/a&gt; -&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; Occupée !&quot; Rédigée en grosses lettres rouges, la banderole est plaquée sur les grilles de l'université Humboldt, en plein coeur de Berlin. A quelques centaines de mètres, mardi 17 novembre, un vaste cortège d'étudiants défile bruyamment dans les rues de la capitale allemande pour dénoncer la &quot;dégradation&quot; de l'enseignement supérieur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La contestation touche l'ensemble du pays : des dizaines de milliers de jeunes manifestaient mardi à Munich, Hanovre, Francfort, Cologne, Fribourg ou Hambourg. Depuis une semaine, assemblées générales et blocages d'amphithéâtres se sont multipliés dans plus d'une vingtaine d'établissements.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le monde universitaire avait déjà connu une première poussée de fièvre en juin, avec une grève des étudiants suivie dans 70 villes. Une rare démonstration d'unité dans un pays où l'éducation relève de la compétence des Länder.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans leur grande majorité, les protestataires dénoncent une mise en application brutale du processus de Bologne prévoyant une harmonisation des cursus au niveau européen. Leur cible : le bachelor, ce diplôme intermédiaire qu'ils doivent décrocher en trois ans pour avoir une chance d'intégrer ensuite un master. &lt;i&gt;&quot;Pour des têtes bien faites et non bien pleines&quot;,&lt;/i&gt; proclame l'écriteau brandi par un manifestant berlinois.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Autrefois, les étudiants allemands restaient en moyenne jusqu'à 28-29 ans sur les bancs de la faculté. Ils modulaient librement leur parcours universitaire au gré de leurs envies. Mais pour répondre aux besoins du marché du travail, les trois quarts des filières supérieures outre-Rhin sont passées au système bachelor-master.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La réforme a contracté le temps d'études sans forcément aménager les programmes. &lt;i&gt;&quot;Nos emplois du temps sont surchargés,&lt;/i&gt; déplore Michael, grand gaillard en deuxième année de sociologie. &lt;i&gt;A la fin, on n'en sait pas plus, car il n'y a plus de place laissée à la réflexion.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La grogne est attisée par l'engorgement de certaines filières. Pour être admis dans un master, c'est parfois la ruée. Les universités comptent souvent une bonne dizaine de candidatures pour une place. Nombre de recalés du numerus clausus partent pour l'Autriche où gronde aussi la contestation depuis fin octobre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le bouleversement des cursus n'est pas la seule cause de mécontentement. Les étudiants dénoncent les frais de scolarité, introduits par plusieurs régions depuis 2005. Et réclament plus d'argent public pour l'enseignement supérieur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;La grève met le doigt sur de vrais problèmes, mais certaines revendications sont un peu contradictoires&quot;,&lt;/i&gt; ironise &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/0c98/frank-ziegele.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Frank Ziegele&lt;/a&gt;, directeur du &lt;i&gt;think tank&lt;/i&gt; CHE. &lt;i&gt;&quot;Les universités souffrent d'un sous-financement chronique. Pour le résoudre, il faut plus d'argent du privé - un sacrilège aux yeux de beaucoup d'étudiants - et l'extension des frais de scolarité avec un bon système de bourses pour les plus défavorisés&quot;,&lt;/i&gt; estime le chercheur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Outre-Rhin, les déficits du monde universitaire font régulièrement débat. L'Allemagne compte seulement 21 % de diplômés de l'enseignement supérieur pour une classe d'âge, contre une moyenne de 37 % dans l'OCDE. Seuls quatre établissements allemands figurent au palmarès international du &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/a307/times-higher.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Times Higher&lt;/a&gt; Education&lt;/i&gt;. En tête du peloton, l'université technique de Munich, à la 55&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Conscients du besoin de rattrapage, l'Etat fédéral et les Länder ont décidé, en juin, de consacrer quelque 18 milliards d'euros sur dix ans au secteur éducatif. Mais les étudiants les plus mobilisés contestent la répartition des fonds : pas assez pour l'enseignement, trop pour la recherche et la mise en compétition des universités.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le Parti social-démocrate (SPD), tout juste renvoyé dans l'opposition, s'est engouffré dans la brèche ouverte par le mouvement de protestation. &lt;i&gt;&quot;Il nous manque chaque année 25 milliards d'euros pour être dans la moyenne des autres pays industrialisés&quot;&lt;/i&gt;, a affirmé le nouveau président du parti, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/94f3/sigmar-gabriel.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Sigmar Gabriel&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'Etat fédéral rappelle combien les Länder sont jaloux de leurs prérogatives en matière d'éducation. Les Länder soulignent que les universités ont largement gagné en autonomie ces dernières années.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les étudiants ne désarment pas. Bénéficiant d'un certain appui dans le corps professoral, ils ont annoncé une nouvelle semaine d'actions pour début décembre.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;lien&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;author&quot;&gt;&lt;b&gt;Marie de Vergès&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>La mutinerie des hussards (Le Monde)</title>
<link>http://ucr.hautetfort.com/archive/2009/11/09/la-minuterie-des-hussards-le-monde.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Presse écrite Divers</category>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 20:49:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/09/enseignement-la-mutinerie-des-hussards_1264708_3224.html&quot;&gt;LeMonde.fr&lt;/a&gt; -&lt;/b&gt; Aujourd'hui, en conscience, je ne puis plus me taire ! En conscience, je refuse d'obéir.&quot;&lt;/i&gt; Le 6 novembre 2008, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/51b7/alain-refalo.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Alain Refalo&lt;/a&gt;, professeur des écoles à Colomiers, dans la banlieue toulousaine, débute ainsi la lettre qu'il envoie à son inspecteur d'académie. Il est bientôt imité par de nombreux collègues un peu partout en France. Chez les hussards noirs, ces instituteurs chers à &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/4ca6/charles-peguy.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Charles Péguy&lt;/a&gt;, il y a de la mutinerie dans l'air ! Ils sont 2 835 professeurs des écoles à refuser les réformes les plus récentes du primaire. Un mouvement de protestation comme l'éducation nationale les affectionne ? Pas si simple. Les &quot;désobéisseurs&quot;, comme ils se qualifient eux-mêmes, se démarquent des formes classiques de contestation.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Menée en dehors des syndicats, la démarche est atypique. Alain Refalo, militant depuis vingt-cinq ans au Mouvement pour une alternative non violente, et objecteur de conscience à l'époque où le service militaire était encore obligatoire, se réfère au philosophe et poète américain &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/3826/henry-david.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Henry David&lt;/a&gt; Thoreau, antiesclavagiste dont la théorie de la désobéissance civile a influencé Tolstoï, Gandhi et &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/a91c/martin-luther.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Martin Luther&lt;/a&gt; King. En exergue, sur son blog, une citation de &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/7348/georges-bernanos.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Georges Bernanos&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;&quot;Il faut beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre&quot;,&lt;/i&gt; donne le &quot;la&quot;. Sur le site du mouvement, une citation d'&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/85f2/andre-gide.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;André Gide&lt;/a&gt; annonce la couleur : &lt;i&gt;&quot;Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deux mille huit cent trente-cinq réfractaires, c'est peu, au regard des 367 900 enseignants du premier degré. C'est beaucoup, pour un mouvement qui ne comporte aucune revendication catégorielle mais se cristallise sur la seule relation de l'enseignant à l'élève, et fait courir de vrais risques à ceux qui le suivent. Tous se regroupent autour de trois refus. Celui d'appliquer les nouveaux programmes de 2008, vécus comme un retour à des méthodes directives où les savoirs comptent bien plus que la manière de les transmettre. Celui, pour les directeurs d'école, de refuser de transmettre les données chiffrées de base élèves, un dispositif statistique jugé attentatoire à la vie privée. Celui, enfin, de l'aide personnalisée, mise en place, elle aussi, à la rentrée 2008.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce dernier point est le coeur du débat et l'élément déclencheur du mouvement. Conçue pour permettre un soutien scolaire de deux heures hebdomadaires en français et en mathématiques aux élèves en difficulté, elle est jugée beaucoup trop scolaire pour ne pas renforcer les jeunes en échec dans leur rejet du système éducatif. D'autant que, avec l'adoption de la semaine de quatre jours et la fin de la classe le samedi matin, les deux heures alourdissent un emploi du temps déjà important. Les hussards se mutinent mais ne désertent pas : ils prennent les élèves deux heures par semaine, mais sur des activités ludo-éducatives, théâtre ou jeux pédagogiques, plutôt que pour faire des mathématiques et du français.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Leur aversion pour les réformes du primaire traduit un divorce plus ancien entre ces professeurs des écoles, proches des méthodes participatives de &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/b03d/celestin-freinet.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Célestin Freinet&lt;/a&gt;, et leur ministère de tutelle. De 2006, avec le débat lancé par &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/f896/gilles-de-robien.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Gilles de Robien&lt;/a&gt; à propos des méthodes d'apprentissage de la lecture, jusqu'à aujourd'hui, le climat n'a cessé de se tendre entre le ministère de l'éducation nationale et les tenants des pédagogies actives, qui estiment que leur espace se réduit au sein de l'éducation nationale. Les désobéisseurs cristallisent ces inquiétudes et les portent sur la place publique. Non sans remous.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au-delà des questions de fond se pose celle de la légitimité du refus d'obéissance : est-il légitime de rejeter les circulaires et instructions d'un gouvernement issu d'une majorité légitimement élue ? Sans surprise, le ministère répond par la négative. Confirmant les propos de son prédécesseur &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/365e/xavier-darcos.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Xavier Darcos&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/69ba/luc-chatel.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Luc Chatel&lt;/a&gt;, dans une de ses toutes premières déclarations, a asséné : &lt;i&gt;&quot;La désobéissance n'est pas compatible avec les valeurs de l'éducation, avec l'idée que je me fais du métier d'enseignant.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les dents grincent. Y compris quand Alain Refalo répond à l'invitation du pique-nique annuel &quot;Paroles de résistance&quot;, organisé par l'association Citoyens résistants d'hier et d'aujourd'hui, en présence de personnalités de la Résistance tels &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/13cf/raymond-aubrac.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Raymond Aubrac&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/f314/stephane-hessel.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Stéphane Hessel&lt;/a&gt;. Eminemment politique, l'association se donne pour but de &lt;i&gt;&quot;refuser la récupération politicienne des combats et des valeurs de la résistance par le chef de l'Etat ainsi que pour célébrer les valeurs de fraternité et de solidarité du programme du Conseil national de la Résistance&quot;&lt;/i&gt;. Ce compagnonnage leur vaut de se faire stigmatiser par la droite comme &lt;i&gt;&quot;une passerelle jetée entre la mouvance anarcho-libertaire de la nébuleuse altermondialiste et la gauche institutionnelle qui fait depuis trente ans la pluie et le vilain temps dans l'éducation nationale&quot;&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Valeurs actuelles&lt;/i&gt;, 30 avril).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La réalité est plus complexe. S'il y a gros à parier que les sarkozystes doivent être fort peu nombreux dans leurs rangs, leur mouvance n'est pas idéologiquement homogène, entre pacifistes, gauchistes, gauche traditionnelle, non-syndiqués, syndiqués... Cette hétérogénéité se retrouve dans le rapport qu'ils entretiennent avec les syndicats. Aux prémices de leur action, ceux-ci ont considéré les trublions avec circonspection.&lt;i&gt;&quot;Sud Education nous a immédiatement soutenus,&lt;/i&gt; explique &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/552c/bastien-cazals.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Bastien Cazals&lt;/a&gt;, professeur des écoles à Saint-Jean-de-Vedas (Hérault). &lt;i&gt;Pour le SGEN-CFDT, le SE-UNSA et le Snuipp, ce sont d'abord les adhérents des sections départementales qui nous défendent. Les directions nationales restent réservées sur nos formes d'action.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand elles n'y sont pas hostiles, comme le SE-UNSA : &lt;i&gt;&quot;Nous ne pouvons cautionner l'action individuelle. Seule l'action collective garantit la défense des salariés,&lt;/i&gt; explique &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/177d/christian-chevalier.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Christian Chevalier&lt;/a&gt;, son secrétaire général. &lt;i&gt;Au SE-UNSA, nous sommes légalistes. Nous considérons qu'en démocratie les fonctionnaires doivent appliquer les lois et les circulaires.&quot;&lt;/i&gt; Raisonnant à fronts renversés, le syndicaliste voit dans l'attitude des désobéisseurs face au dispositif d'aide personnalisée un possible... cheval de Troie du libéralisme : &lt;i&gt;&quot;Au nom de la liberté pédagogique, les désobéisseurs revendiquent la liberté d'action dans leur classe. Si l'enseignement et les méthodes varient beaucoup d'une classe ou d'un établissement à l'autre, les parents, dans une logique consumériste, vont choisir en fonction de ce que propose l'enseignant aux élèves.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;pageNavigation&quot;&gt;1 | &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/09/enseignement-la-mutinerie-des-hussards_1264708_3224_1.html&quot;&gt;2&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/09/enseignement-la-mutinerie-des-hussards_1264708_3224_1.html&quot;&gt;suivant &lt;img src=&quot;http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/icn/fl-rg.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;lien&quot;&gt; &lt;div class=&quot;author&quot;&gt;&lt;b&gt;Christian Bonrepaux&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Interview : Benjamin Sibold de &quot;Sauvons l'école pour tous&quot; (Alsace 20)</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Vidéos diverses</category>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 18:19:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xb0syj_sauvons-lecole-pour-tous-en-alsace_news&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;Cliquez ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>JPL en camping-car #1 : Un toit pour moi! (La Télé Libre) (Avril 2009)</title>
<link>http://ucr.hautetfort.com/archive/2009/10/28/jpl-en-camping-car-1-un-toit-pour-moi-la-tele-libre.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Vidéos diverses</category>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 18:05:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Documentaire de John-Paul Lepers et Henry Marquis sur le problème du logement en France. Une partie du docu est consacrée au problème du logement étudiant.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;object height=&quot;339&quot; width=&quot;420&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x901ss&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x901ss&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x901ss&quot;&gt;JPL EN CAMPING-CAR #1 &quot;UN TOIT POUR MOI&quot;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/latelelibre&quot;&gt;latelelibre&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Marche pour l'école du 31 octobre au 2 novembre (23/10/09) (Sauvons l'école pour tous - Strasbourg)</title>
<link>http://ucr.hautetfort.com/archive/2009/10/28/marche-pour-l-ecole-du-31-octobre-au-2-novembre-23-10-09-sau.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Evénements à venir</category>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 17:01:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapo&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://sept.strasbourg.free.fr/spip.php?article29&quot;&gt;Sept.Strasbourg.free.fr&lt;/a&gt; -&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; Nous, parents, enseignants, élus, citoyens, réunis au sein des trois collectifs Sauvons l’Ecole Pour Tous du Haut-Rhin, de Strasbourg et de la Vallée de la Bruche, organisons une marche de protestation contre la politique éducative du gouvernement.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p&gt;Les «&amp;nbsp;réformes&amp;nbsp;» structurelles et pédagogiques imposées par le ministère de l’Education Nationale ne permettent pas de construire une école équitable, humaine et respectueuse de la jeunesse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les intérêts des enfants sont gravement bafoués dès lors que&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;li&gt;les suppressions massives de postes d’enseignants les conduisent à fréquenter des classes aux effectifs toujours plus chargés,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;la formation pédagogique des enseignants est de plus en plus réduite,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;la réduction du temps scolaire avec la mise en place de programmes d’apprentissages plus lourds et des aides personnalisées en fin de journée, les conduit, notamment les plus fragiles, à l’épuisement psychologique et intellectuel,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;la disparition progressive des Réseaux d’aides&amp;nbsp;spécialisées aux élèves en difficultés, conduit à l’abandon de la prise en charge de la grande difficulté scolaire par l’école publique,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;l’étranglement financier des associations complémentaires de l’école ne leur permet pas d’accomplir leurs missions.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;h3 class=&quot;intertitre&quot;&gt;Notre inquiétude est d’autant plus grande que ces «&amp;nbsp;réformes&amp;nbsp;» s’inscrivent dans une logique plus globale.&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les gouvernements français successifs ont soutenu et approuvé les directives de libéralisation formulées par la commission européenne. Cette commission, hors de tout contrôle citoyen, participe aux négociations sur l’Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS), dont l’objectif affiché est la «&amp;nbsp;libéralisation de tous les services dans tous les secteurs&amp;nbsp;», y compris dans les domaines jusqu’à présents gérés par le secteur public. En France, cela se traduit aujourd’hui par la «&amp;nbsp;Révision Générale des Politiques Publiques&amp;nbsp;» (ou RGPP), par laquelle le gouvernement accepte de mettre en oeuvre une politique libérale dans la gestion de ses services publics (éducation, mais aussi poste, santé, …), malgré des stratégies de communication délibérément trompeuses. Cette logique vise à la déconstruction progressive de l’école publique en vue de l’ouvrir au secteur marchand. Il s’agit là de perspectives profondément inégalitaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a une grande cohérence entre le culte de l’évaluation et de la performance qui s’abat sur l’école, la suppression de la carte scolaire, la tentation du gouvernement actuel de mise en concurrence des établissements. Nous avons de bonnes raisons de craindre que les «&amp;nbsp;Jardins d’éveils&amp;nbsp;», les «&amp;nbsp;Établissements publics d’Enseignement Primaire&amp;nbsp;» soient des structures destinées à permettre d’accélérer le désengagement de l’état. Avec le vote récent de la loi Carle, le secteur privé obtient de nouvelles faveurs. Cette loi oblige les municipalités à financer, dans certains cas de figures, la scolarité de leurs enfants inscrits dans des écoles privées, y compris en dehors de la commune. En organisant la dégradation de la qualité de l’accueil, le gouvernement condamne l’école publique à perdre toute attractivité au regard du privé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous organisons cette marche parce que nous sommes profondément attachés aux principes de gratuité, d’équité, de laïcité, et parce que nous estimons que l’école doit permettre d’échapper aux déterminismes sociaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La marche s’effectuera durant trois jours à travers toute l’Alsace. Chaque collectif définit son itinéraire&amp;nbsp;: le collectif Haut-rhinois partira de Mulhouse, celui de la Vallée de la Bruche partira de Bourg-Bruche. Tout au long du parcours, les marcheurs alerteront la presse et sensibiliseront les populations aux enjeux des réformes du système scolaire français. Les trois collectifs se retrouveront à Strasbourg le lundi 2 novembre, pour défiler à travers la ville et demander des audiences à M.&amp;nbsp;Ries, Maire de Strasbourg et à M&lt;sup class=&quot;typo_exposants&quot;&gt;me&lt;/sup&gt; Lovisi, Rectrice de l’Académie, afin de leur remettre un «&amp;nbsp;cahier de doléances&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;post-scriptum&quot;&gt;Que vous participiez à toute la marche ou à une partie seulement, votre soutien est précieux&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;!-- Documents joints --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;documents-joints&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://sept.strasbourg.free.fr/IMG/pdf/Descriptif_marche_SEPT_Strasbourg.pdf&quot; type=&quot;application/pdf&quot; title=&quot;PDF - 104.2 ko - Descriptif de la marche Bruche&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sept.strasbourg.free.fr/prive/vignettes/pdf.png&quot; class=&quot;spip_logos&quot; width=&quot;52&quot; height=&quot;52&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Descriptif de la marche Bruche&lt;br /&gt; PDF – 104.2&amp;nbsp;ko&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://sept.strasbourg.free.fr/IMG/pdf/TRACT_-_SEPT_68_-_Marche_pour_l_ecole.pdf&quot; type=&quot;application/pdf&quot; title=&quot;PDF - 381.9 ko - Descriptif de la marche dans le 68&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sept.strasbourg.free.fr/prive/vignettes/pdf.png&quot; class=&quot;spip_logos&quot; width=&quot;52&quot; height=&quot;52&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Descriptif de la marche dans le 68&lt;br /&gt; PDF – 381.9&amp;nbsp;ko&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://ucr.hautetfort.com/archive/2009/10/28/la-colere-s-amplifie-dans-les-iut-brides-par-l-autonomie-20.html</guid>
<title>La colère s'amplifie dans les IUT bridés par l'autonomie (20 Minutes)</title>
<link>http://ucr.hautetfort.com/archive/2009/10/28/la-colere-s-amplifie-dans-les-iut-brides-par-l-autonomie-20.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (GaLeo)</author>
<category>Presse écrite Divers</category>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 16:52:00 +0100</pubDate>
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&lt;div id=&quot;mna-texte&quot; class=&quot;mna-texte&quot; style=&quot;font-size: 13px;&quot;&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn_mvs/2009-10/2009-10-28/article_2810-TOU03-IUT.jpg&quot; alt=&quot;article_2810-TOU03-IUT.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; width=&quot;174&quot; height=&quot;238&quot; /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/358821/Toulouse-La-colere-s-amplifie-dans-les-IUT-brides-par-l-autonomie.php&quot;&gt;20Minutes.fr&lt;/a&gt; -&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; Paradoxalement, la loi sur l'autonomie des universités a réduit celle des instituts universitaires de technologies (IUT). Auparavant bénéficiaires d'une dotation d'Etat, ils doivent désormais négocier leurs moyens avec leur présidence locale. Jean-François Mazoin dirige l'IUT A de Paul-Sabatier, qui compte 5 300 étudiants. En tant que président de l'Assemblée des directeurs d'IUT, il est à la pointe de la contestation et appelle ses homologues à manifester devant l'assemblée nationale le 10 novembre, avant un rendez-vous avec la ministre Valérie Pécresse.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« En France, les IUT fonctionnent en réseau. Avec les mêmes programmes et les mêmes diplômes, donc dans une totale égalité des chances. Le système a fait ses preuves puisque le taux d'insertion de nos étudiants dépasse les 90 %. Avec des projets parfois différents d'un territoire à l'autre, la tutelle locale met à mal ce système », explique-t-il. D'après ses calculs, 59 IUT sur 116 rencontrent d'ores et déjà « des problèmes avec leurs universités de rattachement ». Par exemple, certaines charges salariales, auparavant payées par les universités, incombent désormais aux IUT. « Il est temps de nous donner une réponse politique, s'emporte Jean-François Mazoin, et de nous dire si oui ou non notre réseau est voué à la disparition. » W&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;H. M.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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